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Comfort zones don't build riders.
Adventure

C'est pas en restant dans sa zone de confort qu'on devient un bon cycliste.

J'ai grandi en Colombie-Britannique, au Canada, et les montagnes ont toujours été mon chez-moi.

Kirsten Van Horne a passé son enfance à faire du ski, du vélo et à s'essayer à à peu près tous les sports qui lui tombaient sous la main. Le VTT, ce n'était pas prévu. C'était juste la seule activité vers laquelle elle revenait sans cesse.

« C'est sans aucun doute à la montagne que je me sens le mieux. »

Être entourée de forêts à perte de vue lui a permis de prendre du recul. C'est toujours l'endroit où elle se sent le plus elle-même.

 

Apprendre à y croire

 

Kirsten se décrit comme une enfant discrète. Pas du genre à chercher à se mettre en avant, mais plutôt celle qui se demandait en silence si elle était vraiment à la hauteur pour être là.

 Au fur et à mesure qu'elle progressait, les gens ont commencé à lui dire qu'elle pourrait devenir cycliste VTT pro. Elle les a entendus. Mais elle n'était tout simplement pas encore prête à y croire elle-même.

 

« J'avais pas vraiment envie de répéter ça à voix haute. »

 

Parce que le dire, c'était risquer que ça rate.

Pendant longtemps, chaque nouvelle opportunité s'accompagnait de la même question :

 

Est-ce que je le mérite, ou est-ce que j'ai juste eu de la chance ?

 

Le moment où tout a changé

Le plus grand tournant de la carrière de Kirsten ne s'est pas produit sur un vélo. Lors d'une randonnée à ski avec son mentor, Kristen a enfin avoué quelque chose qu'elle gardait pour elle.

Elle voulait devenir cycliste VTT professionnelle.La réponse de son mentor n'aurait pas pu être plus simple.

« Si tu y penses, lance-toi. Tu ne le sauras jamais si tu n'essaies pas. »

Cette conversation l'a marquée.À partir de ce moment-là, elle a arrêté d’attendre d’être prête. Au lieu de ça, elle a commencé à dire oui aux opportunités qui la poussaient hors de sa zone de confort et s’est fait confiance pour trouver des solutions au fur et à mesure.

Parce que c'est là que ça devient vraiment sympa.

 

 

Exactement là où elle doit être

Aujourd’hui, Kirsten participe à certaines des plus grandes compétitions de freeride au monde : le Red Bull Rampage, le Red Bull Natural Selection, le Swatch Nines et le Red Bull Hardline. Il y a quelques années, elle n'aurait jamais imaginé qu'elle roulerait en direct aux côtés des plus grands noms de ce sport.Même maintenant, ça me semble encore un peu irréel.

« Je n'ai toujours pas tout à fait réalisé que j'étais allé au Rampage. »

Mais quelque part entre ces portes de départ, ces longues montées à pied et ces grandes lignes en montagne, quelque chose a changé.

Le doute s'est peu à peu dissipé. Pas parce que quelqu'un d'autre croyait en elle. Parce qu'elle a enfin cru en elle.

 

Continue à te donner à fond

Aujourd’hui, Kirsten roule sur son GHOST POACHA avec le même état d’esprit qui l’a amenée là où elle est : continue à te donner à fond, repousse tes limites et ne laisse pas l’incertitude décider où s’arrête ton parcours.

Les montagnes restent son petit coin de paradis.

Sauf que là, ils sont juste équipés d'une barrière de départ.

C'est pas en restant dans sa zone de confort qu'on devient un bon cycliste.
C'est pas en restant dans sa zone de confort qu'on devient un bon cycliste.
C'est pas en restant dans sa zone de confort qu'on devient un bon cycliste.
C'est pas en restant dans sa zone de confort qu'on devient un bon cycliste.
C'est pas en restant dans sa zone de confort qu'on devient un bon cycliste.
C'est pas en restant dans sa zone de confort qu'on devient un bon cycliste.